BUSINESS À IMPACT – COMMENT LE FINANCER ?

Par Sophie Boyer Chammard (MBA’97D)

Le 25 février dernier, l’INSEAD Alumni Association France (IAAF) organisaient un débat sur le thème « Business à impact : Comment le financer ?» en partenariat avec le Forum de l’Innovation Technologique et de la Transformation (FITT France). Cet événement s’inscrivait dans le cadre des projets Business & Society de l’IAAF.

Les intervenants invités étaient :

  • Christian Lim, Founding Partner, Blue Oceans Partners
  • Clémence de Rothiacob, gérant du fonds Richelieu CityZen, Richelieu Gestion
  • Antoine Sire, Director of Company Engagement & Member of the Board, BNP Paribas
  • Prof. Hans H. Wahl, Director of the INSEAD Social Entrepreneurship Initiative, INSEAD

D’après l’étude du GIIN (Global Impact Investing Network), l’impact investing représente à ce jour 502 millions $. C’est encore peu, mais les efforts de chacun, décrits par nos intervenants, sont encourageants.

Les trois défis de l’investissement à impact : évaluation, standardisation, passage à l’échelle

Le Prof. Hans H. Wahl a ouvert les débats en rappelant qu’il existe quatre types d’investissements :

  • L’investissement traditionnel,
  • L’investissement responsable, économique, social et environnemental
  • L’investissement basé sur des valeurs
  • L’impact investing, ou investissement dans des entreprises à impact positif

Selon lui, l’investissement dans une entreprise à impact positif soulève trois questions :

  • L’évaluation de l’investissement: Nous sommes performants dans la mesure où nous pouvons mesurer cette performance, or il est difficile de mesurer la performance non financière ; comment évaluer les sociétés en fonction de leur bénéfice social et environnemental ?
  • La standardisation des indicateurs de performance : Comment savoir ce qu’est un « bon investissement », et avoir des unités de mesure objectives et partagées par tous, comme les normes comptables sont un instrument de mesure des performances financières ?
  • Le passage à l’échelle: comment les initiatives de certains, qui se multiplient, peuvent-elles devenir la norme pour tout le monde ? Si l’on constate une réelle prise de conscience quant au besoin de transition vers des activités à impact positif, cette transition est-elle assez rapide et généralisée ?

Les dix-sept objectifs de développement durable (ODD) de l’Organisation des Nations Unies sont la référence commune pour tous les acteurs (gouvernements, entreprises, ONG, Fondations, citoyens, …). Le Prof. Hans H. Wahl a rappelé « (que) pour ce qui concerne l’investisseur, sa propre activité, comme celle des entreprises dans lesquelles il investit, se doit d’être pérenne et rentable, à la fois du point de vue économique comme du point de vue social, sociétal et environnemental ».

Comment respecter cet objectif d’impact positif pour un financeur ?

Prof. Hans H. Wahl, Clémence de Rothiacob

Clémence de Rothiacob a expliqué que Richelieu Gestion, qui investit dans les actions d’entreprises cotées, exclut les énergies fossiles et le tabac. « Nous favorisons aussi la transition en valorisant les efforts d’amélioration de l’entreprise pour améliorer son impact » a-t-elle précisé.

Christian Lim a présenté Blue Oceans Partners en disant « nous mobilisons les capitaux privés pour régénérer la santé des océans et atteindre l’ODD 14, en investissant notamment dans les innovations aidant à résoudre les problèmes de la surpêche et dla pollution par le plastique. Nous avons à la fois un un objectif d’impact systémique et de retour sur investissement de marché compétitif. Pour évaluer l’impact des innovations, nous avons mis en place une gouvernance qui comporte un comité d’impact qui a un droit de véto sur les investissements et est composé de spécialistes indépendants».

BNP Paribas, a indiqué Antoine Sire, est engagé dans une transformation et recherche dorénavant l’impact dans toutes leurs activités, notamment sur les sujets de transition climatique, biodiversité, montée des inégalités et rééquilibres territoriaux. D’après lui « Cela demande un modèle différent intégrant des indicateurs différents. C’est une transformation qu’aucune entreprise ne peut faire seule ». Avec pour boussole, les 17 Objectifs de Développement Durable, BNP Paribas a construit une méthodologie avec Vigeo Eiris et a engagé ses cadres dirigeants dans un programme de formations de grande ampleur.

En termes de mesure de performance, BNP Paribas s’est fixé des objectifs de transformation en fonction des ODD :

  • Les objectifs de financement des énergies renouvelables, par exemple, ont été dépassés (1er Européen et 3ème mondial).
  • BNP Paribas veut être une grande banque de l’économie sociale et solidaire. Elle a créé des processus de risque spécifiques, formé des spécialistes de l’ESS (l’ESS représente 10% du PIB français). Là encore les objectifs fixés ont été dépassés.
  • Une logique d’exclusion sur certains secteurs, soit immédiatement (fracturation hydraulique, schiste, énergies issues de sables bitumineux), soit en accompagnant la transition et les programmes de développement alternatifs. BNP Paribas sort progressivement des sociétés d’énergies qui développement des capacités additionnelles au charbon.

Néanmoins Antoine Sire rappelle « (que) ceci reste empirique : Comment créer des échelles plus larges pour s’aligner avec les objectifs de Paris ? Toute transformation (toute révolution, puisqu’on parle des défis inhabituels sur la survie de la planète et la capacité de notre monde à être tolérable) induit ses propres indicateurs ; quels sont les indicateurs que l’on va inventer pour accompagner cette transition ? ».

Standardisation des indicateurs de performance

Dans son exposé, le Prof. Hans H. Wahl a indiqué que des indicateurs de mesure ont été développés pour certains secteurs. Plus globalement, deux grands systèmes semblent se développer :

  • Le système européen, avec une approche plus structurée et réglementaire
  • Le système américain, comme le système présenté au ChangeNOW Summit à Paris en janvier : Global Impact Investing Network (GIIN).

« Il y a beaucoup d’initiatives proposant des normes/standards. La communauté des investisseurs joue un rôle important pour la prise en compte de l’impact dans les critères d’investissements. Citons l’exemple de BlackRock dont le CEO Larry Fink a déclaré: « Profits with a purpose are vital for survivability and profitability » et dont les propos annoncent une réelle tendance de marché » a-t-il précisé.

Pour Christian Lim, l’évaluation purement quantitative est difficile : « Il y a des éléments que l’on peut mesurer de façon quantitative, comme l’émission de gaz à effet de serre. Mais beaucoup d’éléments sont qualitatifs et plus difficiles à évaluer ou standardiser, comme l’impact sur la biodiversité. En plus, il faut consolider les impacts positifs et négatifs et analyser le résultat global du projet, tout au long de la chaîne de valeur ».

À ce propos, Clémence de Rothiacob fait un parallèle avec les agences notations de crédit, pour lesquels il y a des indicateurs standardisés et des agences indépendantes de notation (S&P et Moodies). « Pour l’ISR, on peut se faire aider pour la collecte des données mais l’analyse des données reste complexe. La seule base commune et précieuse est le cahier des charges défini dans les Objectifs de Développement Durable ».  Pour avoir le label ISR, il faut expliquer comment on mesure l’impact et le résultat, mais il reste un flou important pour les fonds qui n’ont pas de label. Même si l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) encadre davantage, il n’y a pas de standards aujourd’hui.

Côté critères, de plus en plus d’entreprises montrent l’impact positif qu’elles peuvent générer. Elles ont besoin de communiquer sur l’impact positif pour obtenir des financements. Ainsi Danone a publié ses 169 cibles qui prennent en compte les trois aspects du développement durable et s’articulent autour des 17 objectifs de développement durable.

Antoine Sire fait néanmoins remarquer « (qu’) il y a deux sortes d’entreprises : les entreprises « très green » dont le cœur de l’activité est à impact positif et les entreprises très « brown » (ex : charbon) ». Entre les deux il y a une multitude d’entreprises dont il faut accompagner la transition.

Parmi les initiatives de BNP Paribas, citons l’émission de « sustainability linked loans », dont le prêt est lié à l’atteinte par les entreprises d’un certain nombre d’ODD. Elle a ainsi prêté à Solvay, chimiste qui s’est engagé à réduire l’ensemble de ses émissions de gaz à effet de serre. A son sens, ce qu’il faut mesurer ce sont les efforts vers une transition et l’évolution. Il faut rendre traçable tout ce que l’entreprise fait, quelle que soit l’entreprise, tout comme les normes comptables IFRS rendent traçables les résultats financiers, quelle que soit l’entreprise. Il faut tout documenter et trouver un mélange de bons critères qui permettent apprécier l’impact total de l’entreprise et sa contribution aux accords de Paris. Par exemple, la méthodologie PACTA (Paris Agreement Capital Transition Assessment) permet d’évaluer l’efficacité énergétique, mais il faut aussi prendre en compte l’impact social des évolutions.

Ainsi BNP Paribas met en place de nouveaux instruments répondant à des logiques nouvelles : par exemple le « contrat à impact social » : La collectivité indemnise un sujet d’intérêt général, comme le chômage. Dans ce dispositif, une association – en l’occurrence l’Adie, apporte de l’aide aux chômeurs pour créer leur emploi, et contribue à la baisse de l’indemnisation chômage. L’investisseur, aide l’Adie à augmenter son impact. La collectivité rembourse l’investisseur si l’action de l’association est efficace. Le remboursement du prêt est indexé sur la performance sociale. Reste la question du passage à grande échelle de ce type d’actions.

Antoine Sire est pragmatique : « Il faut créer un outil de mesure et voir si on peut généraliser ces actions. En l’espèce, on fait décoller l’avion avant d’avoir fini de le construire… ».

Passage à grande échelle

Selon le Prof. Hans H. Wahl, « la question du rôle du secteur public pour accélérer la transition est posée. La mise en place des Objectifs de Développement Durable par les Nations Unies est une étape importante et très utile. Une vraie dynamique est maintenant en place. Du côté des entreprises aussi ». Mais il rappelle que l’essentiel est une collaboration entre les pouvoirs publics et les entreprises. On trouve des exemples de collaboration efficace à Singapour, au Canada, en France, et en Allemagne. Des initiatives pour mesurer l’impact commencent à voir le jour et devront permettre mesure et passage à l’échelle.

L’INSEAD Social Entrepreneurship Programme (ISEP) travaille sur de nombreux projet, dont l’un qui a rassemblé un écosystème de parties prenantes (stakeholders) en impliquant une startup innovante, des académiques, une grande entreprise pour permettre le passage à l’échelle, le gouvernement pour donner un cadre de réglementation, et des consommateurs. L’ISEP organise aussi le « Tommy Hilfiger Social Innovation Challenge » qui a pour objectif de rechercher des améliorations environnementales dans la chaine de valeur, mais aussi des améliorations sociales, comme par exemple, sur les vies des individus producteurs tout en bas de la chaine de valeur mais « le projet doit aussi apporter des revenus financiers pour être viable ».

Christian Lim, Antoine Sire

Pour Blue Oceans Partners, les fondamentaux sont là pour que la plateforme d’investissement de Blue Oceans Partners se développe à grande échelle. Ceci inclue entre autre une abondance de pipeline de qualité, et une demande massive des grandes entreprises pour les innovations qu’elles apportent. Le défi pour Christian Lim est celui auquel font face les first time funds.

Le système veut des stratégies d’investissement déjà démontrées avant d’investir, or nous avons besoin de nouvelles stratégies pour répondre aux nouveaux défis de notre monde, et naturellement elles n’ont pas le track record exigé. Selon lui, nous n’avons pas le temps d’attendre que les standards se mettent en place pour réaliser la transition écologique. Ce changement rapide implique qu’on travaille dans l’innovation, avec de nouvelles stratégies à mettre en place immédiatement. « Les parcours pour les nouveaux fonds devraient être plus faciles ! ».

« L’objectif du fonds Richelieu CityZen est de donner accès au plus grand nombre à des produits à impact. Comme les FCPR, ces produits restent plus risqués car ce sont des placements à plus long terme, qui s’adressent donc à des investisseurs avertis » a indiqué Clémence de Rothiacob. Selon elle l’impact investing reste confidentiel et prendra du temps à se généraliser, mais a vocation à se démocratiser. La révolution a commencé et vient des investisseurs qui sont en demande. Les entreprises se mettent au pas. L’enjeu est une meilleure valorisation en bourse de l’entreprise à impact, qui nécessite de lui donner les moyens de développer l’entreprise et l’impact. Les sociétés de private equity ont un rôle à jouer, et montreront l’exemple aux société cotées. Chaque échelon est important pour développer cet effet d’échelle.

Antoine Sire donne trois exemples de sujets où il faut changer de logiciel pour passer à l’échelle :

  • Penser à l’épargne: Les épargnants sont aussi en demande que leur épargne soit investie dans des projets à impact. La Banque Privée de BNP Paribas propose une offre « MyImpact » pour l’investisseur responsable. Elle interroge l’épargnant sur le type d’impact qu’il souhaite avoir en fonction des ODD. L’impact devient un élément de choix fondamental de l’investissement (no risk no return – il faut pouvoir choisir le niveau de risque et d’impact). Le choix doit repos er sur des impacts réels avec une grille de critères.
  • Développer la coopération entre les acteurs privés, publics, et les ONG et les autres parties prenantes. C’est ce qu’on appelle le financement mixte ou « blended finance», pour financer un problème de bien public. Toutes les parties se mettent autour de la table. Par exemple le « tropical landscape facility » accordé par BNP Paribas, pour financer une plantation de caoutchouc durable destiné aux pneus Michelin, avec WWF et le gouvernement indonésien.
  • Prendre le problème par tous les angles. BNP Paribas a lancé ClimateSeed, une plateforme de compensation carbone, proposant une méthodologie pour aider les compagnies aériennes à réduire de 5% leur utilisation de kérosène. Le projet est sans but lucratif et avec l’appui du lauréat du Prix Nobel de la Paix, le Professeur Muhammad Yunus.

Des objectifs d’impact ambitieux mais une réelle dynamique des acteurs économiques

Dans sa conclusion, le Prof. Hans. Wahl a rappelé que nous assistons à un changement profond de la pensée à court terme vers le long terme, tant dans la stratégie commerciale et les opérations que chez les investisseurs qui les financent. Cela a été mené et est particulièrement visible dans le comportement des fonds de pension et des particuliers fortunés et des « family offices » et se déplace progressivement vers les grandes banques et les sociétés d’investissement.

L’apprentissage est un élément clé de la transition d’impact dont nous avons discuté ici aujourd’hui. Cela est vrai pour les innovateurs et les entrepreneurs qui ont besoin d’un grand soutien pour rendre les solutions qu’ils génèrent investissables et leurs start-ups investissables. Cependant, cela est également vrai pour les investisseurs et les grandes entreprises qui ont un besoin urgent de créer de nouvelles approches en matière d’évaluation et de risque qui dépassent la perspective étroite de maximiser le rendement financier.

Enfin, bien que nous accordions une grande attention aux grands marchés d’Amérique du Nord, d’Europe et de Chine, nous ne devons pas négliger certains des changements profonds qui se produisent dans certains des marchés émergents à croissance rapide d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine. Cela inclut

  • L’obligation dans plusieurs grands pays d’Asie d’allouer un pourcentage des revenus des entreprises à l’impact social ;
  • L’interdiction des emballages en plastique dans de nombreux pays d’Afrique (et bientôt, interdiction de tous les plastiques à usage unique au Kenya) ;
  • La fourniture de soins de santé et de logements sûrs dans de nombreux pays d’Amérique latine et d’Afrique.

Le Prof. Hans H. Wahl a terminé en disant « Bien que ceux-ci aient pu être considérés comme ambitieux il y a une décennie ou deux, ce sont maintenant des efforts très significatifs qui sont réalisés afin que les entreprises soient vraiment une force pour le bien ».

 

BREAKING NEWS | THE INSEAD ALUMNI ANGELS HIT THE MILLION

The INSEAD Alumni Association France is happy and proud to share that our INSEAD Alumni Business Angels Club (INSEAD BAC) invested in 8 startups for 1,226€ Millions in 2019.

This Club has been created in 2012 by Guillaume Loth Demay. Since then our green or experimented Alumni Business Angels can enjoy the international scope of the startups, the business closeness that drives the investment decisions and the diversity of the INSEAD BA members.

The INSEAD BAC has organized 36 pitch sessions, has welcomed more than 180 startups and has invested in 40 startups in 7 years.

Entrepreneurship as diversity is part of the INSEAD DNA and forms one of the 5 INSEAD founding values: “We are willing to experiment and innovate; we are ready to take risks and manage the results of our actions”

We are proud to uphold the tradition of entrepreneurship within the INSEAD Alumni community in France through our INSEAD Alumni Business Angels Club France and the other activities of our Entrepreneurship Center of Excellence.

We would like to warmly thank Guillaume but also Jacques Baudier, Valérie Coscas and Patrick Giry-Deloison who run the club.

You will find below the list of the 8 startup the INSEAD Alumni Business Angels invested in in 2019:

Who’s Who December 2019

All INSEAD alumni on the move in France – October/ November/ December 2019
To be listed, email us at [email protected]



Elina Kousourna, MBA INSEAD 08, a été promue directeur général de De Fursac (SMCP), à ce poste depuis le 19 novembre 2019, en remplacement de Edmond Cohen. Elle est sous la responsabilité directe de Daniel Lalonde, president & chief executive officer de SMCP.
Elina Kousourna, 35 ans, diplômée en marketing et communication – Université Paris-Dauphine (2005), a réalisé le parcours suivant :
* 2018-2019 : SMCP, directeur stratégie et développement.
* 2017-2017 : Groupe SMCP, strategy & corporate communication director.
* 2015-2019 : SMCP, membre du comité exécutif.
* 2015-2017 : Groupe SMCP, business & retail performance manager.
* 2009-2015 : The Boston Consulting Group, principal au sein de l’équipe Consumer & Retail.
* 2004-2007 : L’Oréal, product manager (en Grèce).



Patrick Baudry, MBA INSEAD 09,a été nommé directeur des opérations de CapCar, à ce poste depuis juillet 2019. Cette nomination intervient dans le cadre du changement d’identité de la société (nom et logo). En parallèle, l’entreprise prépare sa 2ème levée de fonds auprès de fonds d’investissement parisiens, qui servira à accélérer le développement national et à recruter des profils techniques, développeurs et marketeurs.
Patrick Baudry, MBA – INSEAD (2009), MEng quantitative finance – ECE (2005), a réalisé le parcours suivant :
* 2012-2019 : Jumia, chief executive officer Algérie et cofondateur.



Pascal Prigent, MBA INSEAD 95, est promu directeur général de Genfit, à ce poste depuis septembre 2019. Membre du comité exécutif, il succède à Jean-François Mouney, qui conserve son poste de président du conseil d’administration.
Pascal Prigent, DESCAF – NEOMA (1989), a réalisé le parcours suivant :
* 2018-2019 : Genfit, vice-président exécutif marketing et développement commercial, directeur du bureau de Paris.
* 2014-2017 : GlaxoSmithKline Group, vice president marketing, division Vaccins Etats-Unis.
* 2011-2014 : GlaxoSmithKline Group, vice president, general manager Romania.
* 2009-2011 : Eli Lilly Group, business unit director SNC & Cardio France.



Maxime Perrin, MBA INSEAD 05, a été nommé managing director Telecom industry group monde de Natixis, à ce poste depuis août 2019. Il est sous la responsabilité directe d’Anne-Christine Champion, responsable mondial de Real Assets au sein de la Banque de grande clientèle.
Maxime Perrin, Télécom ParisTech (1998), a réalisé le parcours suivant :
* 2018-2019 : ING Wholesale Banking France, directeur de l’activité M&A.
* 2015-2017 : BNP Paribas, TMT & Energy lead.
* 2007-2015 : BNP Paribas, director, Media & Telecom Investment Banking.
* 2006-2007 : Arma Partners, associate, Technology Investment Banking.
* 1998-2004 : Devoteam Management Consulting, project director.


Pascal Rialland, TIEMBA INSEAD 09Jan, est promu directeur général de Balyo, à compter de janvier 2020, en remplacement de Fabien Bardinet. Il est ainsi en charge de l’accélération commerciale des solutions et de l’excellence opérationnelle. Sa nomination fait suite à son implication dans la direction stratégique et opérationnelle depuis l’introduction en bourse de l’entreprise. 
Pascal Rialland, 44 ans, Tsinghua University (2009), master ingénierie industriel et alimentaire – INP Toulouse (1998), a réalisé le parcours suivant :
* 2019-2019 : Balyo, directeur général délégué.
* 2017-2019 : Balyo, directeur général adjoint.
* 2015-2017 : Balyo, directeur marketing EMEA.
* 2013-2015 : EK Automation, regional manager France, Espagne et Benelux.
* 2011-2012 : HomeSun, director of operational transformation.
* 2009-2011 : PepsiCo France, program manager et consultant.
* 2009-2009 : Groupe Altran, directeur régional en Chine.


Grégoire Baudry, MBA INSEAD 98, associé au sein du bureau de Paris, est promu directeur du pôle Distribution de Bain & Company France, à ce poste depuis novembre 2019. Il est sous la responsabilité directe d’Ada Di Marzo, associé, directeur général du bureau de Paris. Il est ainsi en charge des problématiques Technologies, Data, Innovation pour le pôle en Europe.
Grégoire Baudry, 49 ans, Mines ParisTech (1990), a réalisé le parcours suivant :
* 2010-2019 : Bain & Company France, associé au sein du pôle Distribution et Grande Consommation.
* 2008-2010 : Bain & Company, partner au sein du pôle Consumer Goods & Retail North America.
* 2007-2008 : Bain & Company France, partner au sein du pôle Distribution.
* 2005-2007 : Bain & Company France, senior manager.
* 2003-2005 : AT Kearney France, directeur.


Benoît Trochet, YMP INSEAD 05, est nommé directeur administratif et financier de C&A France, à ce poste depuis septembre 2019. Il est sous la responsabilité directe de Damien Defforey, directeur général. Il est ainsi en charge de plusieurs responsabilités relatives à la gestion (contrôle de gestion, supervision comptable, gestion) et au management des fonctions supports tels que le service juridique, les systèmes d’information, la supply chain ou encore les approvisionnements. 
Benoît Trochet, diplôme de finance – ISG (2000), a réalisé le parcours suivant :
* 2018-2019 : Hanesbrands, directeur financial planning & analysis Europe.
* 2016-2018 : Hanesbrands, directeur financier Europe Ouest et EMEA.
* 2014-2016 : Hanesbrands, directeur du contrôle de gestion pour la région Europe de l’Ouest de Dim.
* 2012-2014 : Hanesbrands, contrôleur financier de Dim.
* 2009-2012 : Hanesbrands, responsable du contrôle de gestion en France de Dim.


Blaise Vignon, MBA INSEAD 06, a été nommé head of product d’Oodrive, à ce poste depuis juillet 2019. Il est sous la responsabilité conjointe des cofondateurs, Stanislas de Rémur, chief executive officer et Cédric Mermilliod, chief sales officer. Il est ainsi en charge de la bonne mise en application de stratégie de l’entreprise. Il doit fournir une plateforme capable de garantir à ses clients la confidentialité des données sur 4 volets : la collaboration, la signature, l’identité et la sauvegarde. Il encadre une équipe de product managers en charge de la mise en place de la roadmap pour chacune des 4 gammes et des spécialistes UX, responsables des différentes applications.
Blaise Vignon, MS electrical engineering – Université de Stanford (2001), diplôme d’ingénieur – Polytechnique (1997), a réalisé le parcours suivant :
* 2017-2019 : Criteo, product management director.
* 2014-2016 : Criteo, product management lead.
* 2012-2014 : Microsoft France, business development manager Microsoft Azure.
* 2010-2012 : Microsoft France, emerging business lead.
* 2007-2010 : Microsoft France, product manager developer tools.


Nicolas-David Kersen, MBA INSEAD 04, est nommé associé M&A, responsable du secteur FIG au sein des activités Deal Advisory de KPMG France, à ce poste depuis octobre 2019. Il est ainsi chargé de piloter l’ambition des activités de M&A dans le secteur financier au sein du cabinet. Cette nouvelle équipe répondra aux attentes grandissantes des clients, fonds d’investissement et institutions financières, d’une offre plus intégrée et élargie à la fois en termes de services et sur un plan géographique.
Nicolas-David Kersen, CentraleSupélec (diplôme Ecole centrale Paris) (2000), MSc accounting and finance – London School of economics and political science (2000), a réalisé le parcours suivant :
* 2004-2019 : Lazard Frères, associé gérant.



Julien Vincent, MBA INSEAD 10, a été promu associé au sein de la practice Communication, Media & Telecom d’AT Kearney France, à ce poste depuis juillet 2019. Il est notamment chargé de développer une expertise plurielle sur les secteurs Médias et Télécom (enjeux d’infrastructures type fibre, 5G, ou les objets connectés). Son scope axé Stratégie et Transformation Digitale l’amène également à opérer régulièrement sur les problématiques très actuelles de mobilité connectée (ville de demain, plateformes de mobilité, voiture autonome, etc.) en collaboration avec les équipes Transport, Aérospatial, Energie du cabinet.
Julien Vincent, MS electronics & telecommunications – INSA Lyon (2000), a réalisé le parcours suivant :
* 2010-2019 : AT Kearney France, associate to principal.
* 2006-2009 : Orange, manager strategic marketing.

 

2019 ACHIEVEMENTS

We launched our new strategy INSPIRE, GROW and CONNECT in 2011 during a time of uncertainty for our INSEAD Alumni Association France (IAAF). After 8 years of hard work, we are happy to announce that we managed to reverse the current trend of losing membership for the first time since 2011. We have this year 160 more Alumni who joined the members community.

We are also delighted to share with you our major achievements below.
For more details, download our 2019 annual report or see below the presentation

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Our 2019 achievements:

 

📖 COUPLES THAT WORK 📖 by INSEAD professor Jennifer Petriglieri

New book by INSEAD Professor Jennifer Petriglieri explores the triumphs and tensions of dual-career coupledom 


In most developed countries, the dual-earner couple is rapidly becoming the new normal. Forty-six percent of American two-parent households are also dual-income, compared to 31 percent in 1970. In the UK, there are 1.4 million more mothers in the workforce than in 1996. Even in Japan, despite traditional gender roles, married women accounted for about half of total workforce expansion between 2012 and 2017.

However, most career advice is still targeted at sole breadwinners that doesn’t take into account the increasingly complex lives of dual career couples and their relationships. Jennifer Petriglieri, Associate Professor of Organisational Behaviour at INSEAD – and a member of a dual-career couple –launched herself into the research that eventually became the recently released book Couples That Work: How Dual-Career Couples Can Thrive in Love and Work (Penguin and Harvard Business Review Press, 2019).

The book innovatively adapts theories of individual psychological development to intra-couple dynamics, drawing upon extensive ethnographic research involving more than 100 couples. Petriglieri identifies three key life/career transitions common to all couples, which must be successfully negotiated if their partnership is to remain greater than the sum of its parts.

The first transition – from independence to interdependence — occurs when couples encounter their first life-changing event, which could be the arrival of their first child or a big career opportunity. The precipitating event forces them to grapple with the question, “How can we make this work?”

Handling the second transition – mid-life reinvention – requires reexamining past career and personal choices and being ready to take the brave and often painful step of adjusting their relationship to suit newly acquired self-knowledge. The pivotal question of this stage is, “What do we really want?”

The third transition, often brought on by upsetting events in the mature stages of life (such as the death of a parent or kids leaving home), demands that couples reframe perceived losses as opportunities to forge a new path forward together. They must tackle the question, “Who are we now?”

Couples That Work is divided into three parts – one for each transition. Each part covers the events that commonly trigger the pertinent transition, its particular pitfalls, and how couples can not only weather the storm but also emerge from the upheaval even stronger in their connection and careers. Included throughout are highly practical exercises and tools based on Petriglieri’s rigorous research and analysis.

For the book, she conducted exhaustive, semi-structured interviews with a strikingly diverse set of 113 couples. They range in age from 26 to 63, hail from 32 countries on four continents, and encompass both gay and straight identities. In 45 of the couples, neither partner had children. What links them all is both partners’ fierce devotion both to their career (as opposed to a job done mainly for money) and to each other.

Of her interview subjects, Petriglieri says: “Their psychological investment in, and commitment to their work sits alongside their commitment to their relationship. It is this combination of commitments that is the source of the dynamics this book focuses on. It can create tension, conflict and sacrifice, it can also create mutual growth, fulfilment and harmony.”

Who’s now Who – September 2019

All INSEAD alumni on the move in France in September 2019
To be listed, email us at [email protected]


 

Benoît Galland, MBA 91J, a été nommé directeur général de Rapidle, à ce poste depuis avril 2019. Il est ainsi chargé de poursuivre et d’accompagner les développements de la startup face aux différentes transformations alimentaires et modes de consommation. 55 ans, diplôme d’ingénieur – Centrale Paris (1987), a réalisé le parcours suivant :
* 2008-2018 : Akuo Energy, codirecteur général.
* 2005-2008 : Dole Europe, président Europe.
* 2004-2005 : Dole Europe, directeur général Europe.
* 2002-2004 : Dole, directeur général France.
* 1998-2002 : Dole, directeur général Afrique du Sud.
* 1996-1998 : Provifruits, coprésident-directeur général.

Julien Renaud-Perret, MBA 98J, est nommé directeur du développement de Pierre & Vacances Center Parcs, à ce poste depuis septembre 2019. Il est sous la responsabilité directe de Patricia Damerval, directeur général adjoint Groupe. Il est ainsi chargé d’apporter au groupe son expertise internationale dans l’immobilier touristique. A ce titre, il est membre du comité exécutif du groupe.
49 ans, ISG (1990), il a réalisé le parcours suivant :
* 2017-2019 : Paref, directeur du développement.
* 2017-2017 : Fosun Property Holdings, managing director Hospitality Europe.
* 2014-2016 : Aman Resorts, chief development & real estate officer.
* 2010-2014 : Orascom Development, directeur général du développement.
* 2006-2010 : Orascom Development, directeur du développement opérationnel.
* 2004-2006 : Club Méditerranée, directeur du développement et du patrimoine.

Jean-Jacques Lafon, MBA 17J, est nommé directeur de la stratégie, des partenariats et du M&A de Solocal, à ce poste depuis septembre 2019. Il est sous la responsabilité directe de Nathalie Etzenbach-Huguenin, secrétaire général. Il est ainsi chargé d’identifier et d’opérationnaliser les nouveaux relais de croissance et de continuer à développer des partenariats avec les acteurs clefs du digital dans le cadre de la stratégie « full Web ». Il sera également amené à travailler sur les grandes orientations stratégiques de Solocal qui seront déployées à l’issue du projet Solocal 2020 sur la période 2021-2022, et qui seront annoncées début 2020. Par ailleurs, il pilotera le processus d’internationalisation du groupe.
35 ans,  ESSEC Business School (2008), master production process – Centrale Lille (2007), a réalisé le parcours suivant :
* 2017-2019 : Bloomon, directeur général France.
* 2014-2016 : HelloPay, country manager.
* 2013-2014 : Diptyc.ph, chief executive officer et fondateur.
* 2012-2013 : Rocket Internet, global venture development manager.
* 2008-2012 : Lazard Frères, M&A associate.

Luc Poppe, EMBA 04Dec, est nommé managing director, responsable Groupe du secteur Consumer Good & Retail du Groupe CFI, à ce poste depuis juillet 2019.
57 ans, il a réalisé le parcours suivant :
* 2018-2019 : Sentosa Partners, managing partner.
* 2013-2017 : Johnson & Johnson Consumer, responsable développement des fusions et acquisitions.
* 2005-2013 : Johnson & Johnson Consumer, global business development director Skin Care.
* 2001-2003 : Unilever Home & Personal Care Europe, directeur du marketing Europe pour les détergents.
* 1999-2001 : Unilever Home & Personal Care Europe, business operations director Europe.
* 1996-1999 : Unilever Maghreb, directeur marketing et ventes.
* 1993-1995 : Unilever Czech & Slovak Republics, marketing manager home care.
* 1991-1993 : Unilever France, chef de produit.
* 1988-1991 : Unilever France, responsable grands comptes & trade marketing manager.

GLOBAL INSEAD DAY 2019

In the 2019/2020 academic year, INSEAD, the business school for the world and your Association are celebrating the 60th Anniversary of the INSEAD opening on 12 September 2019. Founded by Georges Doriot, Claude Janssen and Olivier Giscard d’Estaing. INSEAD brought business education using the case method to Europe. The school they established is to this day a diverse and entrepreneurial institution that promotes prosperity and peace around the world.

As a start of the celebration, the INSEAD Alumni Association France hosted a party on September 12 at le Bal de la Marine, a boat just under the Eiffel Tower. 200 alumni joined us. Thank you for being with us!

We were honored to welcome Olivier Giscard d’Estaing who shared with us the vision he had when creating INSEAD, Jean-Marie d’Arjuzon, Alain Demaizière and Guy Escudier, MBA 60 who shared with us their Experience back then. Ilian Mihov, our dean introduced the vision for INSEAD in the coming years.

We are looking forward to keep celebrating the 60th anniversary of INSEAD.

Who’s Now Who – Juin 2019

All INSEAD alumni on the move in France – April/ May/ June 2019
To be listed, email us at [email protected]



Christian Blanc, MBA INSEAD 98,  est nommé directeur commercial et marketing opérationnel de Butagaz, à ce poste depuis mars 2019, en remplacement de Sylvie Gallois. Il est  chargé de répondre efficacement aux profonds changements des modes de consommation des Français en matière de produits et services énergétiques. Il a pour mission de structurer l’offre gaz liquides et d’en assurer le développement du portefeuille clients particuliers et la collaboration avec les partenaires professionnels. Son arrivée s’inscrit dans la stratégie de Butagaz d’accélérer sa transformation, amorcée depuis 3 ans déjà, vers un groupe multi-énergies et services. Ingénieur chimiste – ESCIL (1989), il a réalisé le parcours suivant :
* 2015-2019 : Sonepar France, directeur commercial et marketing.
* 2009-2009 : Lafarge Granulats France, directeur commercial.
* 2007-2015 : LafargeHolcim France, directeur général commerce ciments, en charge du commercial
* 2005-2007 : Lafarge Ciment, directeur logistique et achats France.
* 2001-2005 : Lafarge Ciment, directeur stratégie et business développement UK.
* 1999-2001 : LafargeHolcim, manager stratégie corporate international.
* 1995-1997 : Imperial Chemical Industries, responsable commercial Grands comptes.



Javier Perez-Tasso, TGM INSEADF/F’12Jun, est promu chief executive officer de SWIFT, à compter du 1er juillet 2019. Il reporte à Yawar Shah, président du conseil d’administration. Master finance – Instituto de Empresa de Madrid (2000), MBA – Solvay Brussels School of Economics and Management (1995), diplôme d’ingénieur – Grenoble INP (1994), il a réalisé le parcours suivant :
* 2015-2019 : SWIFT, directeur des régions Amériques et Royaume-Uni.
* 2012-2015 : SWIFT, directeur marketing, en charge de guider Swift vers le développement et la mise en place d’initiatives stratégiques visant à stimuler la croissance dans les divers secteurs d’activité de la coopérative au niveau mondial.
* 2010-2012 : SWIFT, head of product management.


Stanislas Henry, MBA INSEAD 96, est nommé directeur opérations et partenariats stratégiques d’Ivanhoé Cambridge Europe, à ce poste depuis mai 2019, sous la responsabilité directe de Karim Habra, directeur général. Il est ainsi en charge de la gestion et du développement des partenariats stratégiques. Il s’agit d’une création de poste.


Xavier Cheval, MBA INSEAD 16, 36 ans, est promu directeur général d’Icade Santé, à ce poste depuis avril 2019, en remplacement de Françoise Delettre. Centrale Paris (2005), il a réalisé le parcours suivant :
* 2017-2019 : Icade, directeur général adjoint en charge des investissements et des finances d’Icade Santé.
* 2016-2016 : Icade, directeur des investissement d’Icade Santé.
* 2011-2015 : Icade, responsable des investissements d’Icade Santé.
* 2007-2011 : EY France, manager et consultant senior au sein du département Financement de projet.
* 2005-2007 : EY France, auditeur et consultant junior au sein du département Financement de projet.


Hideki Kurata, MBA INSEAD 01,  46 ans  a été nommé directeur général France de Greystar, à ce poste depuis septembre 2018. La société vient par ailleurs d’acquérir Acteva, un spécialiste français de la gestion de résidences étudiantes.
Son parcours:
* 2014-2018 : Axa Real Estate, head of alternatives & special situations.
* 2009-2014 : GE Capital, managing director, business development M&A Europe.
* 2007-2009 : GE Healthcare Financial Services, executive director real estate & business development.
* 2003-2007 : GE Capital, directeur du développement des services financiers France et Belgique.
* 2001-2003 : GE Capital, associate director business development M&A.


Janet Dekker, INSEAD MCCC 13 ET CCC 06 est nommée directeur général adjoint ressources humaines d’Air France-KLM, à compter de mai 2019. Elle est sous la responsabilité directe de Benjamin Smith, directeur général. Elle est ainsi chargée de développer une vision commune sur la gestion des talents et sur les rémunérations. Elle est également en charge du développement du top management d’Air France-KLM, et des relations avec le comité de rémunération du conseil d’administration d’Air France-KLM. A ce titre, elle rejoint le comité exécutif.


Frédéric Huet, MBA INSEAD 00, est promu directeur associé de Solon Management Consulting France, à ce poste depuis mars 2019.
Master electrical, electronics & communications engineering – ENSEM (1994), a réalisé le parcours suivant :
* 2017-2019 : Solon Management Consulting, partner, managing partner UK.
* 2013-2016 : EY UK, partner advisory TMT.
* 2002-2013 : Greenwich Consulting, partner.



Laurence Miall D’Aout, MBA INSEAD 01, est nommée chief commercial officer de Deezer, à compter d’avril 2019. Elle est ainsi en charge des activités BtoB au niveau mondial. A ce titre, elle rejoint le comité de direction.
BBA corporate finance – EDHEC (1995), ell a réalisé le parcours suivant :
* 2016-2019 : Liberty Global, vice president advanced data & advertising.
* 2013-2016 : TVbeat, chief executive officer.
* 2009-2012 : Modern Times Group, co-managing director of the UK operations.
* 2007-2009 : Modern Times Group, executive vice president of FreeTV.
* 2002-2007 : Modern Times Group, chief executive officer of PayTV in Russia & CEE.

 

NEW PARTNERSHIPS

We are really happy to announce that the INSEAD Alumni Association France is extending your network.

Please join us to (re)welcome our new fellow Alumni from Columbia Business Club France, MIT Club of France, Stanford Club of France and obviously Wharton Paris

As an international network, we believe in synergies, connections and new opportunities. In order to make our network stronger, we engaged in a partnership with several international Business School.

We defined 3 pillars to work on through these partnerships.

  • Young Alumni
    What are the young alumni expecting from their Alumni Association?
    By combining our strength with other Alumni association, we are extending our events offer and we can work together on this generational shift.
  • Career
    The more we are, the more opportunities you get to find a new job, exchange with others, building a new project, etc.
  • Entrepreneurship
    Entrepreneurship is all about sharing ideas, challenging and reinventing yourself every day. You can now go beyond the INSEAD network

These partnerships are already really active. A first event co-organized with the MIT Club of France took place on January 23, with Thierry Lepercq, Executive Vice President in charge of Research, Technology and Innovation.  Our next co-organized event will be with the Columbia Club of France:  https://www.eventbrite.co.uk/e/partnership-inseadcolumbia-business-school-what-it-takes-to-be-a-successful-entrepreneurial-leader-tickets-53990738753